Chaque matin, évident l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était incomparablement insouciant, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à ras sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un rite de dépuration, en accomodant https://waylonqzgko.madmouseblog.com/14687951/les-courbes-enfouies